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Pour une prise de conscience sur le prix des forfaits mobile

L’heure est au bilan pour Free mobile en ce début d’année 2013. Après un an d’activité, le nouvel opérateur mobile compte déjà plus de 5 millions d’abonnés. Face à ce resultat, Xavier Niel déclare : « on aurait pu mieux faire ». Ce constat mitigé de la part du patron de Free traduit son regret de « ne pas avoir réussi à convaincre les français qu’un mobile subventionné coûte, au bout du compte, plus cher qu’un mobile acheté nu, sans abonnement. »

Car c’est bien sur ce point que l’opérateur a de quoi mener la plus grande révolution. C’est en se concentrant sur son coeur de métier : les télécommunications, et non pas la vente de téléphones, que Free établit une offre illimitée, sans engagement et défiant toute concurrence en terme de prix de vente. Pourtant le consommateur lambda ne semble pas s’être rendu compte de l’avantage économique que représente une telle offre différenciée. C’est à dire, le fait de prendre un abonnement sans engagement et d’acheter un téléphone nu, plutôt que de s’engager sur 12 ou 24 mois avec un mobile subventionné.

A qui la faute ? Très certainement aux opérateurs (oranges, bouygues et SFR), qui pendant des années ont proposé, presque exclusivement, des offres package : téléphone + communications. Si bien que le consommateur ne se rend pas compte de l’intérêt logique de séparer ces deux achats. Et malheureusement, le procès que Free vient de perdre face à SFR ne pourra pas être le déclencheur d’une telle prise de conscience.

Celle-ci devra donc venir par un autre moyen. La communication par la force de l’image est peut être l’une des clés. En effet, les arguments contre le principe de subvention du mobile par l’opérateur sont trop forts pour ne pas être exploités, puisqu’ils touchent directement au porte monnaie des consommateurs. Deux axes pourraient alors être exploités.

  • Tout d’abord utiliser l’aspect pragmatique des choses, en prouvant par A+B que s’engager avec un téléphone + un forfait sur plusieurs mois coûte bien plus chers sur le long terme, qu’un forfait sans engagement et un portable acheté nu.

Le calcul est pourtant simple et parle de lui même.

ardoise #3

  • Une seconde solution serai de faire prendre conscience aux consommateurs que la logique selon laquelle un opérateur est aussi vendeur de téléphone est absurde et donne lieu à des tarifications abusives. Cela revient, en effet, à déplacer le coût du téléphone sur le prix des communications avec une majoration exorbitante. Il s’agirai donc de faire comprendre que le prix du matériel est fortement liée à celui du consommable. Ce fonctionnement tarifaire semble accepté sur le marché de la téléphonie mobile puisqu’il a toujours existé. Mais il serait inconcevable si il était transposé à d’autres marchés où la relation matériel / consommable existe. Imaginons ce que cela donnerai, toutes proportions gardées, si Total se mettait à vendre des voitures de cette manière. Les consommateurs accepteraient ils toujours ce mode de subvention ou se rendraient ils compte de « l’arnaque » ?

Les tarifs de la première image existent, la seconde est fictive mais garde les mêmes proportions que ce que l’on trouve sur le marché de la téléphonie. C’est à dire -80% sur le prix du matériel, +350% sur le consommable et +100% sur le global (pour 80 litres d’essence par mois).

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HTC victime de la sélection naturelle ?

Les versions d’Android ne cessent de s’améliorer et le poids de l’OS de Google est en constante augmentation sur le marché des smartphones.

La part de marché du constructeur HTC, quant à elle, est en déclin depuis mi-2011, alors que la marque avait si bien accompagné le développement d’Android dès ses premiers pas.

Finalement, il n’y a que le design de ses smartphones qui n’évolue pas… Depuis octobre 2010, la firme taïwanaise reste bloquée sur la « forme brique » de son Desire HD. Alors, relation de cause à effet ou pur hasard ?

Ça freine !!

Le design du denier Renault Scénic ne me plait pas tellement, mais depuis sa sortie je suis tout de même captivé par ses phares arrières. Ils ont beau être disgracieux (à mes yeux), mais leur longue forme verticale me fait penser à une fonction qui pourrait être bien utile sur les feux stop de nos voitures. Aujourd’hui, ils fonctionnent en système binaire : allumé ou éteint et ne donne qu’une seule information : ça freine !!

Mais il est parfois important de savoir avec quelle force la voiture devant freine ! C’est ce que pourrait montrer un affichage graduel de la lumière rouge. En cas de freinage brusque, les warning se mettraient même en marche automatiquement. (Au delà de l’aspect sécuritaire, je suis sur qu’il y aurai de beaux effets graphiques à réaliser avec ce genre de système.)

Les lessons de Steve

Je tourne aujourd’hui la dernière page de la biographie de Steve Jobs. Un livre que j’ai dévoré tant le personnage est fascinant ; sa personnalité, son parcours, son histoire sont en tous points stupéfiants. Il est très agréable de découvrir au fil des chapitres, la vie d’un de nos plus grands contemporains, qui restera un mythe pour les mondes de la technologie, du cinéma, de la musique, de la téléphonie, de l’édition et surtout du marketing.

Je retiens de cette biographie la chose suivante :
Les projets de la vie amènent à des situations contrastées qui peuvent aller d’un extrême à l’autre… mais il n’est pas obligatoire de trouver un juste milieu.

En refermant ce livre – dont beaucoup de pages sont cornées en guise de référence – il me parait important :

  • d’être passionné par ce que l’on fait… mais savoir prendre du recul pour élargir son horizon.
  • défendre fermement ses convictions… mais oser s’apercevoir qu’on a eu tord et tout reprendre à zéro.
  • s’impliquer à fond dans ses projets… mais exiger encore plus des autres.
  • avoir beaucoup d’idées… mais se focaliser sur une poignée d’entre elles.

Tâchons de faire bon usage de ces enseignements.

Free met les choses au clair

C’est hier que Free présentait ses offres de télephonie mobile avec la vocation de bouleverser le marché français… promesse tenue (si si on peut déjà s’avancer).

Tout d’abord, le PDG, Xavier Niel semble avoir largement tenue sa promesse de diviser les prix par deux grâce à son forfait sans engagement à 19,99€/15,99€ (pour les abonnés freebox). Mais c’est aussi très certainement la seconde offre qui risque de faire très mal aux entreprises déjà en place. En effet, en proposant un forfait 60min+60sms à 2€/gratuit (pour les abonnés freebox) ce nouvel entrant ne laisse quasiment aucun marge de manoeuvre pour ses concurrents de se positionner à un prix plus attractif, pour ce type de service qui doit intéresser un nombre de français non négligeable.

Mais ce qui me marque le plus dans l’arrivée de ce nouvel acteur et dans les réactions que cela suscite, c’est sans doute la clarté que cela ramène sur ce marché. En séparant l’achat du téléphone portable et des communications, Free adopte une position naturelle que les autres opérateurs ne s’étaient pas donné la peine de prendre. En effet, il se contente de se concentrer sur son coeur de métier ; en partant du fait que Free est avant tout un opérateur de télécommunications, il vend uniquement des communications… La vente du téléphone est un autre métier sur lequel il ne fait que se pencher brièvement.

En proposant des smartphones dernière génération à des prix psychologiques de 1 ou 30€, Bouygues, Orange ou SFR se positionnent avant tout comme des vendeurs de téléphones. Ils font oublier à leurs clients que ses appareils sont de la haute technologie qu’il vont payer cher sur un ou deux ans. Au final, sans s’en rendre compte, le client paye d’avantage son opérateur pour rembourser son mobile que pour payer ses communications. Même si cette situation peut convenir à certaines personnes et permettre à la plupart de changer régulièrement de téléphone (la France à l’un des taux de renouvellement des portables les plus élevé d’Europe : tout les 1,5 an en moyenne), cette offre opaque n’est pas du tout saine pour le consommateur.

Je prend souvent l’exemple de la voiture pour illustrer cette situation. L’achat d’une voiture est un très lourd investissement. Très peu de consommateurs peuvent se permettre d’en acheter une neuve sans crédit. Mais pour utiliser une voiture, nous avons besoin d’un consommable : l’essence. Et si l’entreprise Total ou BP vous proposait d’acheter une voiture neuve à 100€ au lieu de 10 000€ ? En contrepartie de quoi vous seriez tenu de réaliser, pendant 10 ans, tous vos pleins chez eux à un prix 2 à 5 fois plus cher que la normale. Cette situation pourrais vous paraître aberrante et vous verriez tout se suite l’arnaque pointer le bout de son nez… pourtant c’est la situation dans laquelle sont aujourd’hui toutes les personnes qui se sont engagées sur 1 ou 2 ans avec leur opérateur téléphonique… malheureusement il a fallut attendre qu’un nouvel acteur débarque sur le marché pour que cette vérité apparaisse au yeux des moins initiés.

La théorie du Ouaa ! – Apple et Google

Le secteur des nouvelles technologies est fascinant. Son dynamise et les remises en question perpétuelles qu’il impose à ses acteurs, nous offre un spectacle parfois très intéressant. Il pourrait facilement être comparé à un jeu d’échec au travers duquel s’affrontent et s’allient différents joueurs. Les deux plus grands stratèges aujourd’hui sont sans conteste Apple et Google. Tout deux affichent des résultats extraordinaires et s’affirment à coup de recherches et de développements. Bien que leurs domaines de compétence produit et service soient différents en de nombreux points, ces deux entreprises semblent se retrouver de plus en plus dans une situation de concurrence directe. En effet, il était et il sera inévitable que ces deux firmes s’opposent puisque chacune défend sa vision particulière de ce que doit être le monde technologique de demain.

Il semble qu’elles s’entendent sur le fait que les outils technologiques de demain seront « hyper-synchronisés », tous communiqueront ensemble et nous permettront d’avoir accès aux mêmes informations, que nous soyons devant notre bureau, sur notre canapé, dans la rue ou dans une voiture. Mais alors qu’Apple mise sur l’omniprésence de l’objet pour y parvenir, Google choisi de les dématérialiser en mettant l’accent sur le développement des services en ligne. L’un conçoit et vend des machines avec leur système d’exploitation spécifique. L’autre propose gratuitement des services pour exploiter des données (personnelles ou publics) où que l’on soit et en tire profit grâce à la publicité. Poursuivant ainsi l’objectif suprême de dématérialiser l’utilisation des outils informatiques en donnant d’avantage d’importance aux données qu’aux objets.

Mais cette bataille conceptuelle n’est pas l’unique qui oppose ces deux acteurs.

Leurs façons même dont elles choisissent de déployer leur concept sont totalement différentes et génèrent des réactions très diverses chez les utilisateurs ; c’est ce qui m’intéresse aujourd’hui.

On le sait bien pour Apple, le tout est de garder au maximum le secret sur ce qui se développe, l’objectif étant de pouvoir créer un véritable évènement autour d’une sortie. Ainsi, lorsque Steve Jobs monte sur scène et sort de sa poche le nouvel objet révolutionnaire, nous découvrons dans le même quart d’heure : son design, ses caractéristiques, ses fonctions… autant de nouveautés d’un seul coup qui provoque un « Ouaaaaaaaa » général dans l’assemblée, suivi de « C’est génial ! Je suis sur que je vais pouvoir faire plein de truc avec ça ! »

Pour Google, la stratégie est tout autre. La firme joue la « transparence » sur les développements en faisant participer au maximum les internautes. A peine imaginés les nouveaux services leur sont mis à disposition (parfois même en version bêta avec Google Labs). Ils peuvent ainsi, les prendre en main dès les premiers instants et découvrir pas à pas le potentiel d’actions qu’ils offrent. Chacune d’entre elles provoque donc un petit « Ouaa » devant de la révolution qu’elle offre, et l’utilisateur passe rapidement de l’imagination à l’utilisation :

  • « Ouaa ! Je peux me déplacer virtuellement dans la rue avec Google Street View. »
  • « Ouaa ! Je peux gérer mes agendas et les croiser avec ceux de mes amis sur Google Agenda. »
  • « Ouaa ! Je peux travailler à plusieurs et à distance sur un document texte avec Google Document. »
  • « Ouaa ! Je peux facilement créer des objets 3D avec SketchUp. » etc…

Certes l’impacte de chaque sortie est moindre par rapport à une communication à la manière d’Apple, mais le choix de Google permet aux utilisateurs de prendre en main, à leur rythme, les outils qui leur sont proposés et de comprendre leur inter-connectivité. C’est cette approche progressive qui provoque ensuite un grand « Ouaaaaaaaa » lorsque l’on s’aperçoit que les pouvoir de ses services sont décuplés par un système d’exploitation (Android, Google TV ou bientôt Chrome OS).

En effet, ce qui me fascine le plus dans l’approche de Google, c’est la façon dont la firme sème, l’aire de rien, ses différents services et en un coup de baguette les relis entre eux pour décupler leur potentiel. C’est l’existence d’un service qui permet la sortie d’un second encore plus bluffant.

  • Sur Androïd, grâce à Google Image, Google Goggles reconnaît les objets pris en photo.
  • Sur Androïd, grâce à Google Street View, Google Navigation affiche la photo des rues importantes de chaque trajet en voiture.
  • Sur Google TV, YouTube devient un véritable chaine de télévision.

On peut donc se demander s’il est préférable pour une entreprise de générer un grand « Ouaaaaaaa » à un instant t ou plusieurs petits « Ouaa » au fil du temps. Il est pour l’instant délicat de s’avancer en affirmant que l’une des deux stratégies est meilleure. Au vu du nombre croissant de clients pour ces deux firmes, il est certain que ces pratiques sont toutes deux concluantes. Mais il est remarquable que, par cette technique, Google parvient à s’implanter dans le paysage informatique de façon subtile. Pas à pas, la firme place ses services innovants. Leur évolution et multiplication rapide lui permettent de s’imposer comme incontournable pour de nombreuses actions : chercher son chemin, traduire un mot, rechercher une image ou simplement naviguer sur internet… imaginez un monde sans Google aujourd’hui…! Impossible ?! Et bien demain cela risque d’être pire.

Entre deux inventeurs, le plus innovant n’est pas forcément le plus bruyant…

Un GPS dans mon téléphone… ça change tout !

Heureux possesseur d’un androphone depuis décembre 2009, j’ai offert la mise à jour 2.1 à mon htc hero il y a quelques semaines. J’ai ainsi pu apprécier le très bon travail réalisé par Google pour proposer des services toujours plus variés et complets. Ce qui me pousse de plus en plus à croire au potentiel de Google sur le marché de la téléphonie, (malgré mon attachement aux produits Apple), même si au vu des ventes ce potentiel n’est aujourd’hui plus à prouver.

La nouvelle fonctionnalité qui m’a le plus marquée est certainement « Google maps navigation ». Dès les premières utilisations je n’ai pu m’empêcher de penser que les fabricants de GPS habituels avaient du souci à se faire. C’est fou comment l’arrivée d’un nouveau concurrent peut remettre en cause la façon de penser sur un secteur et mettre en évidence des potentiels de développement jusqu’alors inexploités.

Désormais, grâce à Google et les différents fabricants d’androphones, pour connaître son chemin en voiture, il suffit de sortir son téléphone de la poche, de le poser sur le tableau de bord et de se laisser guider. Cet objet qui ressemble de plus en plus à un couteau Suisse peut maintenant aisément remplacer un GPS ordinaire.

Mais en réalité, il fait bien plus que le remplacer, il le surpasse. En effet, le téléphone semble offrir une éventail d’actions que les fabricants de GPS n’avaient, à mon sens, pas encore bien pris en compte.
Puisqu’en utilisant la prise casque et un câble auxiliaire pour brancher son téléphone sur le poste, le pouvoir de cet objet est démultiplié, il est alors possible :
– d’écouter la voix de la gentille dame au travers de ses enceintes de voiture
– Mais aussi, d’écouter les musiques chargées dans le smartphone tout en suivant les instructions du GPS (la musique se baisse automatiquement lors de l’énonciation des directions).

Ensuite l’utilisation du téléphone sur cette fonctionnalité GPS permet de résoudre la grande question qui se pose à tout conducteur équipé lorsqu’il se gare : « Est-ce que je doit prendre mon GPS avec moi ou le laisser dans la voiture ? » (On ne se pose plus du tout la question lorsqu’il s’agit du téléphone.

De plus, le développement de cette fonctionnalité par un fabriquant de logiciels comme Google a, à mon sens, permis de proposer une nouvelle interface beaucoup plus pratique que celle des GPS habituels (précision du tactile et ergonomie).

Enfin, la fusion des deux appareils ouvre la porte à des fonctionnalités très intéressantes. Plus besoin par exemple de rentrer une adresse complète pour aller voir un ami, mais il suffit de sélectionner son nom dans le répertoire pour indiquer son adresse.

Ces 4 points sont les principaux qui me font penser que les fabricants de GPS ont fort à se méfier de l’arrivée des téléphones sur leur marché. Et tout particulièrement de ceux sous android qui proposent la fonctionnalité gratuitement.
Pour autant, à mon sens les TomTom, Navigon, Gamin et consorts pourraient avoir leur mot à dire sans cette petit évolution. En effet, ils ont l’avantage d’avoir un notoriété, un savoir faire et et d’autres avantages comparatifs importants :
– un plus grand écran,
– des cartes intégrées à la mémoire de l’appareil (les Smartphone les charges constamment en 3G)
– leur utilisation de fait pas baisser la batterie du téléphone.
A partir de ce constat, il peut être intéressant de se demander comment les GPS actuels peuvent évoluer afin de parer la démocratisation du Smartphone en mode GPS ? Et par quels moyens les fabricants peuvent ils donner plus d’intérêt à leurs produits ?

Je pense que les GPS a tout intérêt à s’imposer comme L’outil technologique de la voiture et il serait surement intéressant de pousser les recherches sur l’application de la domotique à la voiture. En effet, le GPS est certainement l’objet technologique le plus répandu dans les voitures du parc actuel et une grande partie des automobiles neuves ne sont pas vendues équipées.
Dans ce sens, je pense que les GPS ont tout d’abord une carte à jouer dans le domaine de la musique embarquée. En effet, on pourrait imaginer que ces appareils proposent une interface spécifique pour la lecture de mp3 préalablement synchronisés avec son ordinateur. Ainsi, le conducteur aurait la possibilité de choisir les sons qui l’accompagne parmi toute sa bibliothèque préférée et le confort du grand écran tactile posé sur le tableau de bord viendrait rendre plus agréable la sélection des chansons.
Mais cette fonctionnalité ne serait intéressante que dans l’optique où le GPS est relié aux enceintes de la voiture. Pour cela, on pourrait envisager d’intégrer au boitier un transmetteur d’onde radio. Ce type d’outil est désormais bien répandu (notamment comme accessoire pour lecteur mp3). Une fois branché au lecteur, le transmetteur émet le sons par des ondes radio qui sont ensuite captées par le poste de la voiture (en se calant sur la même fréquence). C’est donc un moyen simple (et peu coûteux) d’établir une connexion sans fil entre son appareil portable et son poste radio.

Maintenant que nous avons un GPS qui lit des musiques et qui les transfert sur les enceinte de la voiture, nous avons aussi la possibilité de diffuser les instructions sur les haut parleurs. Il suffit ensuite d’ajouter une fonctionnalité qui permettrait de baisser le son de la musique lorsque les indications sont données.

Malgré les innovations fulgurantes des nouveaux Smartphones, il me semble que les fabricants de GPS ont une carte à jouer sur un secteur où ils sont trop longtemps restés passifs. Le développement de la partie musicale, me semble une bonne porte d’entrer dans le domaine de la technologie embarquée car elle répond à de réelles envies. D’autant plus que les technologies comme les interfaces mp3 tactiles ou les transmetteurs radio se sont largement développées et permettent une intégration relativement rapide de ces services.